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GNIS-SEMENCES
Un nouveau nom pour une nouvelle stratégie

Une page se tourne pour l’interprofession semencière qui fait de l’ouverture et de la transparence les piliers de son nouveau projet stratégique dévoilé le 27 janvier.

Nouveau logo du Cnis

Le 27 janvier 2021, l’interprofession des semences présentait son nouveau projet stratégique adossé à une nouvelle identité. Fini le Gnis, bonjour Semae et son nouveau logo.
Un toilettage en profondeur qui a conduit l’interprofession à prendre en compte " les interrogations de la société civile, des consommateurs et des citoyens sur nos méthodes de production et de recherches " déclarait en préambule le président François Desprez. Et d’ajouter : " nous avons un rôle à jouer dans ce monde qui traverse de profonds changements ".

La carte " ouverture "

L’interprofession a donc décidé de jouer la carte de l’ouverture à d’autres façons de produire. Ce premier engagement se concrétise par la création au sein de la structure d’une 9ème section baptisée "Diversité des semence" dont l’ambition est d’élargir le périmètre de l’Interprofession à " toutes les formes et tous les usages des semences et plants " ; semence de ferme, paysanne, sélectionnée etc…Cette nouveauté devrait alors permettre à l’interprofession d’accueillir de nouveaux entrants issus de la diversité syndicale. C’est du moins l’ambition de Semae qui par le biais d’une modification du décret par lequel est régi sa représentation, tend la main aux syndicats dits minoritaires. " La Coordination rurale (CR) et la Confédération paysanne sont invitées à faire partie du conseil d’administration de Semae, leur place étant pour l’heure vacante " précisait le président Desprez. Preuve que l’ouverture est en marche, la section Plants de pomme de terre accueille déjà un membre de la CR au collège utilisateur, signalait de son côté Jean-François Roussel, du conseil d’administration.

Vers plus de transparence

Dans un autre engagement, l’interprofession met l’accent sur son attachement aux missions de service public qui lui sont confiées. Elle veut " consolider la transparence " sur ses activités en renforçant à travers " un contrat d’objectifs et de performance signé avec l’Etat, l’indépendance du service officiel de contrôle et de certification (SOC) chargé de l’exécution de ces missions " a expliqué le vice-président Pierre Pagès. Une façon de montrer que Semae n’est pas à la solde de quelques entreprises semencières multinationales mais qu’au contraire elle rassemble des entreprises de toutes tailles et toutes productions. Pour gagner en transparence, l’interprofession prévoit également de détailler son budget de 42 millions d’euros activité par activité.
Le plan stratégique comprend enfin un objectif de transversalité. À l’instar de la commission Agriculture biologique, créée en 2018 dans le cadre du plan de filière, de nouveaux espaces d’échange sont prévus. Cela concerne quatre thématiques : Communication, Réglementation, Études et économie, Innovation. " Notre ambition est de décloisonner les domaines pour favoriser les échanges, développer les synergies et mettre en commun différents talents " a expliqué le vice-président Pagès.

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