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Mont Lait : les ventes de lait UHT bondissent

Le confinement profite à la marque Mont Lait, positionnée sur le lait de consommation au sein des foyers, avec « environ +20% de ventes ».

En restant chez eux, les français consomment davantage de produits alimentaires positionnés généralement sur la restauration in-foyer.

Depuis trois semaines la France tourne au ralenti. La fermeture d’abord des écoles puis des restaurants et enfin le confinement quasi complet de la population, redessinent les marchés de l’agroalimentaire. Tandis qu’un grand nombre de filières rencontrent des difficultés, d’autres étonnamment « profitent » de la « situation ». La marque Mont Lait a ainsi vu ses ventes de lait UHT bondir dès le début du mois de mars.

Éric Germain, trésorier de l’association des producteurs de lait de montagne, estime l’augmentation à « plus de 20% » des volumes commercialisés. « Entre 280 et 320 000 litres » auraient été vendus chaque semaine, au lieu des 150 à 200 000 L/semaine habituellement. La plus grosse vague des ventes est sans surprise celle précédant l’annonce du confinement. « Les gens ont fait le plein. Nous aurons les chiffres exacts début avril. »

Autre conséquence inattendue de cette crise, la marque Mont Lait a référencé son beurre auprès de distributeurs jusque-là encore hésitants. « La seule chose qui les inquiétait, ce n’était ni le prix, ni la marge qu’ils pourraient se faire mais de savoir si nous pouvions les approvisionner régulièrement ! »

Néanmoins, tout n’est pas rose au pays de la marque des producteurs. « Il n’y a pas de souci au niveau de l’approvisionnement. Les producteurs de lait sont sur le front. Mais tout ce qui concerne la transformation et la livraison est plus fragile. » Comme l’ensemble du domaine agroalimentaire, les usines avec lesquelles travaille Mont Lait, voient leur activité réduire faute de salariés et/ou de transporteurs. « Tout le lait Mont Lait qui sort de l’usine de Theix dans le Puy-de-Dôme est déjà vendu. L’usine produit donc juste ce qu’il faut, il n’y a pas de stock. » Les producteurs envisagent d’ores et déjà une nouvelle organisation pour assurer « l’approvisionnement de nos clients », au cas où la situation viendrait à se dégrader.

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