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Editorial Alain Robert, Responsable de la section porcine de l'UDSEA
La crise ukrainienne coûterait-elle 0,20 € du kilo aux éleveurs de porcs européens ?

En tout cas l’embargo russe sur les exportations de viandes porcines européennes pour des motifs sanitaires tombe en plein bras de fer politique entre la Russie et l’UE à propos de l’orientation stratégique de l’Ukraine. La filière porcine est en quelque sorte prise en otage par un Etat russe qui utilise toutes les armes possibles, dont celle de la maîtrise du commerce international.

Le point de départ est le virus de la Peste Porcine Africaine, qui depuis quelques années s’est largement répandu en Russie à partir de la Géorgie, notamment dans la faune sauvage. Les sangliers ne connaissent pas les frontières et certains animaux malades sont venus mourir en Bielorussie, en Ukraine, mais aussi sur le territoire de l’Union Européenne, en Lituanie et en Pologne.

Malgré un taux d’auto-suffisance de 70 % seulement, pour se protéger d’une maladie qu’ils nous envoient, les russes ont déclaré un embargo général sur toutes les exportations européennes de viandes porcines. Les négociations avec la Commission Européenne pour une réouverture du marché à partir des zones non touchées n’avancent pas.

Cet embargo a fait chuter les cours de l’ordre de 0,20 €/kg, au plus mauvais moment pour toute la filière, qui pensait pouvoir connaître en 2014 des niveaux de marge plus normaux après plusieurs années de corde raide.

Le « porc français » et son dispositif de garantie de l’origine né, élevé, abattu en France devrait pouvoir être pris en compte. Mais il semble que pour l’instant les Etats-membres n’aient pas la main pour négocier en direct avec la Russie.

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