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Angelique Delaire, membre de la section bovine FNSEA63

Si le modèle d’élevage français est l’un des plus vertueux, ses qualités sont malheureusement insuffisamment reconnues au niveau national comme international. Il est toujours nécessaire de rappeler que notre modèle d’élevage est basé sur des exploitations familiales qui produisent de la qualité dans le respect des normes sanitaires et environnementales, et du bien-être animal. Notre élevage bovin français et en particulier du Massif central, est l’un des plus durables au monde ; il doit être préservé et défendu… notamment contre les accords de libre échange du MERCOSUR sur le point d'être signés !

Même si notre ministre nous affirme haut et fort que nous n’en sommes pas encore là, rien n'est encore signé !

Nous ne voulons pas d'une concurrence déloyale des produits qui ne respectent pas nos normes de production. Ils ne doivent pas entrer sur notre territoire. Pas question que la viande française se retrouve sur les étals des magasins ou dans la RHD aux côtés de viandes produites dans des conditions de durabilité bien moindre. Or notre ministre ne nous a pas rassurés sur ce point, bien au contraire ! Il n'a pas été très réactif lors des échanges avec la salle ; ni sur les EGA d'ailleurs où nous n’avons encore aucune certitude quant à la construction des prix, par qui, à quel niveau et comment ?

Les agriculteurs doivent pouvoir vivre de leur travail et ne pas être sans cesse la variable d'ajustement d'une filière.

Du travail reste à faire ! Nous restons vigilants au sein de la FNB pour que la loi qui sortira prochainement accompagne suffisamment les éleveurs vers un retour du prix et du revenu.

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