L'Auvergne Agricole 22 août 2013 à 00h00 | Par propos recueillis par Fabienne Antheaume

UDSEA 63 - Quel avenir pour l’élevage allaitant dans les Combrailles ?

Soirée débat sur l’élevage allaitant à Teilhet.

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L’UDSEA organise à l’initiative de l’Union cantonale de Menat une rencontre avec Pierre Chevalier et Patrick Benezit respectivement Président de la Fédération Na-tionale Bovine et Président du Berceau des Races à Viande. La réunion ouverte à tous les agriculteurs se tiendra le 28 août à 20 h 30 à la salle des fêtes de Teilhet.

Les personnes intéressées sont invitées à s’inscrire auprès de l’UDSEA au 04 73 44 46 90.

 

Qu’est-ce qui a motivé l’organisation d’une rencontre avec les responsables de la FNB en Combrailles ?

Christian Peyronny, Président de l’union cantonale de Menat : Actuellement, l’élevage allaitant traverse une période difficile économiquement. Le contexte est incertain : la PAC en négociation, des cours volatils… Les éleveurs s’interrogent sur la façon dont ils doivent envisager les prochaines années. Echanger avec des responsables nationaux peut les aider à mieux appréhender l’avenir de leur exploitation. En effet, de par leurs mandats, Pierre Chevalier et Patrick Bénézit participent aux discussions européennes et françaises où se joue l’avenir de la filière. Cette réunion doit permettre à chacun de mieux comprendre les enjeux et les négociations en cours. Par ailleurs, les Combrailles sont un secteur où l’élevage allaitant tient une place importante. Il est donc apparu naturel que la réunion s’y tienne.

 

De quoi sera-t-il question exactement ?

C.P. : Les questions porteront avant tout sur les sujets qui préoccupent les éleveurs aujour-d’hui, à savoir :

- La PAC : comment s’orientent les négociations ? A quoi faut-il s’attendre pour nos exploitations ? La PMTVA sera-t-elle maintenue ? Que vont devenir les ICHN ?

- La conjoncture : Nous produisons essentiellement des broutards et dépendons donc directement des marchés d’export. Actuellement la demande se fait attendre du côté des Italiens. Les éleveurs s’inquiètent des prévisions de prix pour l’automne. Comment ce dossier est-il pris traité au niveau national ?

 

Qu’attendez-vous de cette soirée débat ?

C.P. : Elle est une occasion pour les éleveurs du département d’exprimer leurs interrogations et leurs inquiétudes à ceux qui les représentent à Paris ou à Bruxelles. Nous attendons que chacun reparte avec une idée plus claire des enjeux qui se jouent actuellement et avec une motivation renouvelée pour défendre la filière allaitante locale.

D’autre part cette soirée est une opportunité pour faire entendre à nos représentants nationaux les préoccupations qui sont les nôtres afin qu’ils les aient en tête lors des batailles qu’ils mèneront dans les semaines qui viennent à Paris.

 

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