L'Auvergne Agricole 28 mai 2008 à 00h00 | Par UDSEA du Puy-de-Dôme

FCO - “Vacciner est le seul moyen de protéger son élevage”

Les organisations agricoles communiquent

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Vaccinations contre le sérotype 8
Vaccinations contre le sérotype 8 - © Réussir

Le 26 mai, à l'initiative de la section bovine de l'UDSEA du Puy-de-Dôme, de façon concertée avec la FDPL (1) et la FDO (2), les organisations professionnelles agricoles du département (Chambre d'agriculture, EDE, GDS), les groupements de producteurs, le GTV(3) et la Direction des services vétérinaires (DSV) se sont réunis pour faire le point sur la FCO et l'organisation de la vaccination dans le département.
Jean-Paul Thénot, Bruno Chaput et Jean François Vedel ont d'abord rappelé les difficultés économiques actuelles des secteurs bovin et ovin ; difficultés grandissantes qui doivent amener tous les acteurs à mettre en oeuvre des mesures efficaces et le moins couteuses possibles pour les éleveurs.
Tous les participants ont aussi insisté sur la nécessité absolue de réaliser les vaccinations des cheptels bovin et ovin dans les délais les plus courts possibles après la mise à disposition des vaccins. Les conséquences de la maladie sont en effet désastreuses et entraînent des pertes directes importantes (mortalités en ovin, problèmes de reproduction et de production laitière en ovin et bovin)

Vaccinations contre le sérotype 8 réalisée par le vétérinaire aux côtés de l’éleveur.
Vaccinations contre le sérotype 8 réalisée par le vétérinaire aux côtés de l’éleveur. - © Réussir

De plus, au regard des conditions actuelles de commercialisation des broutards vers l'Italie (90 jours de délai entre la 1ère injection et la commercialisation), la vaccination des animaux à commercialiser en septembre sur l'Italie doit s'engager dès le mois de juin.
Ensuite, et compte tenu des difficultés pratiques de mise en oeuvre de la vaccination, les professionnels ont insisté sur la nécessité d'organiser de la façon la plus rationnelle possible cette campagne de vaccination tant des cheptels ovin et bovin que pour les broutards destinés à l'exportation.
En élevage allaitant, il va de soi que la vaccination des broutards et du cheptel de souche doit se faire simultanément.
Toujours sur ce volet organisation pratique de la vaccination, il a été rappelé que ce sont les éleveurs qui devaient appeler leur vétérinaire sanitaire pour solliciter la réalisation de la vaccination, que ce soit pour les broutards ou les cheptels de souche.
Enfin, pour les professionnels, la tarification des actes vétérinaires de vaccination sur cheptel de souche ovin et bovin doit faire l'objet d'une vigilance particulière, tant il est vrai que les conditions de réalisation de ces actes sont différentes de celles liées à la vaccination des broutards.

(1) Fédération des producteurs de lait
(2) Fédération départementale ovine
(3) Groupement technique vétérinaire.

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