Domagri
Portes ouvertes à la compétitivité technique
Les exploitants agricoles ont pu découvrir ou redécouvrir les activités de la coopérative, sous le signe du partenariat avec les diverses structures agricoles du Puy-de-Dôme et les organismes nationaux.
20 juin 2007 David Perret Vu 1360 fois
Les exploitants attentifs aux solutions techniques fournies par les techniciens de Domagri. - © Auvergne Agricole
Sous le soleil lempdais salutaire, les agriculteurs ont pu découvrir les activités de Domagri sur 6 ha de l’exploitation du Lycée Agricole Louis Pasteur de Marmilhat le vendredi 15 juin. Le matin, une présentation de la filière semences a démontré l’intérêt des semences certifiées aux exploitants (compte-rendu la semaine prochaine). L’après-midi était axée sur la visite des essais et la découverte du Phytobac® et du système de guidage «Isaguide» évitant le jalonnage.
Les techniciens de Domagri prodiguaient leurs conseils tout au long de la visite, épaulés par leurs partenaires. La visite débuta tout d’abord par une présentation des variétés de colza. Puis Didier Chollet, ingénieur du CETIOM(1), interpellait les exploitants sur l’opportunité de répondre aux besoins du marchés en biocarburants. Il précisait que «le rendement énergétique de la production de biodiesel Diester® à partir de colza ou de tournesol, de la parcelle à la pompe, est positif sur un rapport de 1 pour 3 ». Bien qu’elle soit boudée en raison de la concurrence du soja et des cours actuels peu encourageants, une panoplie de variétés intéressantes de pois étaient présentées.
Ensuite, l’attention était retenue par Frédéric Moigny de la Chambre d’agriculture sur l’usage des stimulateurs sur blé pour gagner en teneur de protéines. Il insistait sur le fait que «gagner 1/3 à 1/2 point de protéines suffit à franchir un seuil de gamme, ce qui n’est pas négligeable dans un contexte de concurrence accrue entre les régions sur les blés de qualité». Ensuite, la visite se poursuivait par une imposante vitrine variétale de blés tendre d’hiver animée par Domagri et Olivier Vincent d’Arvalis. Ce dernier évoquait l’importance de la sensibilité à la fusariose comme critère de sélection des variétés. « Le risque de mycotoxine est inféodé à cette sensibilité » rappelait-il. Le visiteur pouvait alors se rapprocher d’un stand abordant la fertilité des sols pour découvrir après les magnifiques tournesols et les diverses variétés d’orge et de triticales. Des jachères apicoles et jachères fleuries étaient également présentées par les étudiants de l’Enita. Pour conclure la visite, Julie Cloupet, d’Adivalor, exposait les démarches de collecte des EVPP(2) et PPNU(3) à proximité d’une démonstration de local phytosanitaire.
Cette journée fut un succès au vu du nombre de participants, tous avides des informations techniques précises apportées par Domagri.
(1) Centre Technique Interprofessionnel des Oléagineux Métropolitains
(2) Emballages vides de produits phytosanitaires
(3) Produits phytosanitaires non utilisables.
Les techniciens de Domagri prodiguaient leurs conseils tout au long de la visite, épaulés par leurs partenaires. La visite débuta tout d’abord par une présentation des variétés de colza. Puis Didier Chollet, ingénieur du CETIOM(1), interpellait les exploitants sur l’opportunité de répondre aux besoins du marchés en biocarburants. Il précisait que «le rendement énergétique de la production de biodiesel Diester® à partir de colza ou de tournesol, de la parcelle à la pompe, est positif sur un rapport de 1 pour 3 ». Bien qu’elle soit boudée en raison de la concurrence du soja et des cours actuels peu encourageants, une panoplie de variétés intéressantes de pois étaient présentées.
Ensuite, l’attention était retenue par Frédéric Moigny de la Chambre d’agriculture sur l’usage des stimulateurs sur blé pour gagner en teneur de protéines. Il insistait sur le fait que «gagner 1/3 à 1/2 point de protéines suffit à franchir un seuil de gamme, ce qui n’est pas négligeable dans un contexte de concurrence accrue entre les régions sur les blés de qualité». Ensuite, la visite se poursuivait par une imposante vitrine variétale de blés tendre d’hiver animée par Domagri et Olivier Vincent d’Arvalis. Ce dernier évoquait l’importance de la sensibilité à la fusariose comme critère de sélection des variétés. « Le risque de mycotoxine est inféodé à cette sensibilité » rappelait-il. Le visiteur pouvait alors se rapprocher d’un stand abordant la fertilité des sols pour découvrir après les magnifiques tournesols et les diverses variétés d’orge et de triticales. Des jachères apicoles et jachères fleuries étaient également présentées par les étudiants de l’Enita. Pour conclure la visite, Julie Cloupet, d’Adivalor, exposait les démarches de collecte des EVPP(2) et PPNU(3) à proximité d’une démonstration de local phytosanitaire.
Cette journée fut un succès au vu du nombre de participants, tous avides des informations techniques précises apportées par Domagri.
(1) Centre Technique Interprofessionnel des Oléagineux Métropolitains
(2) Emballages vides de produits phytosanitaires
(3) Produits phytosanitaires non utilisables.

Patrick Pithon, directeur et Michel Delsuc, président ont organisé la porte ouverte de la coopérative - © Auvergne Agricole
Vous avez aimé cet article et vous désirez le faire connaître ?
Vous pouvez facilement intégrer un lien vers celui-ci sur votre site en copiant ce code :
Vous pouvez facilement intégrer un lien vers celui-ci sur votre site en copiant ce code :
Cet article vous a plu ?
Retrouvez, chaque semaine, toute l'information dans votre journal L'Auvergne Agricole.
Ne passez plus à côté de l'info : » Abonnez-vous
Retrouvez, chaque semaine, toute l'information dans votre journal L'Auvergne Agricole.
Ne passez plus à côté de l'info : » Abonnez-vous
Droits de reproduction et de diffusion réservés © Copyright 2012 -
L'Auvergne Agricole.
Usage strictement personnel. L'utilisateur du site reconnaît avoir pris connaissance de la licence de
droits d'usage,
en accepter et en respecter les dispositions.

































