L'Auvergne Agricole 24 février 2011 à 11h08 | Par David Perret

Avenir laitier - Le contrat, un outil à maîtriser

D’un bout à l’autre du département, les interrogations des éleveurs laitiers à Ardes-sur-Couze le 15 février et à Peschadoires le 17 février.

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« Quand l’Inao statuera-t-elle sur notre demande de rester dans la zone Bleu d’Auvergne Aop ? Nous ne voulons pas dépendre uniquement que du beurre-poudre » s’inquiètent les producteurs de la plaine de la Dore.
« Quand l’Inao statuera-t-elle sur notre demande de rester dans la zone Bleu d’Auvergne Aop ? Nous ne voulons pas dépendre uniquement que du beurre-poudre » s’inquiètent les producteurs de la plaine de la Dore. - © D. Perret

Ce ne sont pas les mauvais outils qui font les « bons ouvriers ». Et le contrat en production laitière est un outil qui doit être parfaitement maîtrisé si l’on veut qu’il joue un rôle de rééquilibrage des relations entre producteurs et acheteurs. Au-delà, les éleveurs ne veulent pas être de simples apporteurs de matière première, mais désirent une véritable valorisation de leur travail.

 

Pris entre le marteau et l’enclume

« Entre des charges pesantes et l’importance du beurre-poudre dans les débouchés – marquée par la flexibilité-, les producteurs ont du mal à rémunérer leur travail » constatent les éleveurs à Peschadoires. « Les marchés laitiers ne sont pas étanches ». Pascal Servier, Président de la Fdpl, ajoute que « l’Allemagne influe beaucoup sur la valorisation beurre-poudre. A l’inverse de la France, les Allemands parient davantage sur la spéculation sur ces produits que sur une stabilité du marché intérieur. La gestion outre-Rhin a plus de conséquence sur les variations de prix au consommateur et sur l’avenir des exploitations proches de nos systèmes ».

 

A Ardes-sur-Couze, selon Patrick Levet, président des JA et membre du bureau de la Fdpl, « le contrat pourra-t-il nous garantir une collecte dans les zones difficiles ? Nous devons veiller à ce qu’il permette de continuer de wdéfendre l’installation en production laitière».
A Ardes-sur-Couze, selon Patrick Levet, président des JA et membre du bureau de la Fdpl, « le contrat pourra-t-il nous garantir une collecte dans les zones difficiles ? Nous devons veiller à ce qu’il permette de continuer de wdéfendre l’installation en production laitière». - © David Perret

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